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Jeudi 6 septembre

Par malheur pour moi c’est un jeudi noir que celui-ci. J’ai eu la bonne idée de déroger à mon régime « no street food » et l’effet est immédiat et radical : vomissements à partir de 4 heures du matin, et diarrhée dans la foulée. Une vraie, une belle, une splendide tourista… la bien nommée maladie des touristes inconscients (mais pourquoi Yann n’a rien, lui ??? c’est vraiment trop injuste…). Bref, je m’en souviendrai de ce samosa à la station de bus d’Amritsar ! Du coup, je ne peux rien avaler d’autre qu’une demi-banane dans la journée, et je ne fais que dormir. Yann joue les garde-malades avec beaucoup de douceur, mais il doit bien s’ennuyer… C’est vraiment très désagréable de se sentir aussi faible, surtout lorsqu’on doit faire cinq heures de bus dans la journée. Et d’ailleurs, impensable de faire ces cinq heures de bus en fait !… Donc Varun et Barsha nous dégotent une solution viable : nous allons louer une voiture avec chauffeur jusqu’à Delhi. Evidemment, ça coûte plus cher et ça ne dure pas moins longtemps, mais au moins le chauffeur s’arrêtera selon mes besoins… En attendant, je prends les comprimés adéquats et, si la faiblesse ne passe pas, les symptômes s’arrêtent assez rapidement – ce qui est déjà un grand soulagement. Nous arrivons à Delhi vers 22 heures, accueillis par les parents de Meher (et le chien de la famille, Pesha, une nouveauté), car celle-ci est en déplacement professionnel. Je suis super motivée pour les 7 heures de cours que je dois donner demain, mais à Dieu vat…

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Vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 septembre

Le week-end voit s’enchaîner les heures de cours. Je dois monter une chorégraphie pour la troupe féminine de ma copine Titil et donner une formation professionnelle de salsa à des danseurs de hip-hop, danse orientale et jazz coachés par mon amie Meher. Honnêtement, c’est pas facile vu que je me sens aussi dynamique qu’un mollusque, et que je ne continue à ne manger que des bananes et du yaourt – et vaguement un peu de riz et du kicheri (un mélange de lentilles et de riz très dilué et réputé pour être super digeste). Mon erreur sera d’ailleurs de me croire guérie le samedi et de m’enfiler avec joie deux tiers de hamburger… et trois gorgées d’alcool le soir, à la soirée d’anniversaire de ma copine Shalu. Je le paie immédiatement : nouveaux vomissements le dimanche matin et annulation du cours de 8H. Mais bon, pour le reste, ça va, et il y en a au moins un qui est content de manger du boeuf et de boire des bières !!! Nous ne savions d’ailleurs pas que c’était possible de manger du boeuf à Delhi – pour ceux que ça intéresse, ça se passe au Hard Rock Café.


Par contre la grosse blague c’est que les moustiques, jusque là invisibles même à Rishikesh où nous dormions au-dessus de la rivière, font leur apparition – et de façon très agressive – à Delhi. Evidemment, comme d’hab, c’est moi qui me fais dévorer et Yann n’a pas une piqûre (c’est vraiment trop injuste on vous dit !!!). Le père de Meher va jusqu’à m’acheter Odomos, la crème locale réputée radicale, et j’essaie même les patches que tous les élèves de la mère de Meher utilisent – mais rien n’y fait, même en cumulant trois produits protecteurs. Et en plus avec la pollution, j’enchaîne les migraines. Bref c’est vraiment un séjour enchanteur… La poisse, on vous dit.

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Lundi 10, mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 septembre

Pendant que j’essaie de donner des cours un peu professionnels, Yann travaille à finir les photos du mariage de son frère. Du coup, en ce qui concerne Delhi, nous sortons assez peu et les visites ne s’enchaînent pas de façon… effrénée on va dire. Nous découvrons quand même la ville sous un jour nouveau : au-delà des marchés dont nous avions l’habitude (mais dont les prix ont clairement augmenté), la grande nouveauté c’est tout de même ce centre commercial tripartite impressionnant – et évidemment beaucoup moins bon marché – où la jeunesse de Delhi vient dorénavant traîner, boire des coups et voir des films. J’y emmène Yann pour son anniversaire – le 10 septembre -, car on y trouve une boulangerie-pâtisserie française, « L’Opéra » (que les Indiens appellent « El Opéra » car ils ne savent lire le français, et qu’ils ne lient donc pas le L apostrophe avec le reste du mot). Nous y dégustons une tartelette (j’avoue que je me suis aussi enfilé un sandwich au Brie – oui, au vrai Brie ! – histoire de célébrer la fin de ma diète banane), avant de repartir vers un marché appelé GK1, où Yann se choisira comme cadeau d’anniversaire une très jolie chemise indianisante en lin… il est vraiment très beau dedans… et je suis un juge impartial évidemment !!!


Comme je vais mieux au fil des jours on reprend aussi le cours de nos balades, principalement dédiées au shopping il faut bien l’avouer… Ca veut surtout dire des heures de rickshaw, dans les bouchons, la pollution, les gaz d’échappement et les bruits permanents des klaxons, le tout sous une chaleur humide poisseuse désagréable – un vrai bonheur. Car malgré l’amélioration significative de la ville (Delhi a maintenant un métro, un aéroport international digne de ce nom et un centre commercial de grande taille), la pollution reste un véritable fléau ici. Mais les balades en rickshaw sont aussi l’occasion de voir vraiment la ville, car les rickshaw-wallahs n’hésitent pas à passer par les ruelles les plus étroites ou les terrains vagues où se plantent les tentes des habitants les plus pauvres – ce qui donne à Yann l’occasion de prendre au vol de multiples photos.

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Comme dans toutes les villes indiennes, les vaches sont extrêmement nombreuses dans les rues, et Yann se la joue cartoon : dans chaque vache, il croit reconnaître un hamburger !!!

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Mardi, nous tombons par erreur sur un temple dédié à Krishna en cherchant le Lotus Temple (un temple ba’hai à vocation universaliste, sans icône ni idole, et dédié principalement à la méditation), et enchaînons donc la visite des deux temples dans la même soirée. Le Lotus Temple s’avère assez décevant à l’intérieur car il n’y a rien à voir, il faut y venir pour méditer et prendre le temps ; et pour cela faire la queue parmi des centaines de touristes venus pour constater… qu’il n’y a rien à constater ! Mais il reste l’un des monuments emblématiques de Delhi, donc à faire, et le coucher de soleil y est bien joli.

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Le temple de Krishna s’avère une bonne surprise car il est assez animé, grâce aux chanteuses qui y psalmodient et aux dévots qui viennent y prier (de façon plus ou moins discrète puisque certains vont jusqu’à se rouler par terre). La coutume ici est d’offrir des offrandes aux divinités (fleurs ou pâtisseries), offrandes qui sont ensuite redistribuées aux fidèles par les moines.

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Nos soirées se passent chez Meher, à discuter avec ses parents et elle. Le dimanche, petite variante au programme : je me fais mordre par le chien, avec qui j’étais jusque là pourtant assez copine – ce chien est assez obstiné, et s’il a décidé d’entrer dans une pièce et vous bloque le passage, impossible de l’en empêcher sous peine de se faire agresser… du coup mon cri réveille toute la maison, mais au final il m’a juste pincé le pied très fort (bon, au sang quand même). Franchement, ce séjour à Delhi, c’est trop de la balle en ce qui me concerne… Mais le mercredi soir, Meher invite toute sa troupe de danse ainsi que Yann et moi à dîner au Big Chill, un restaurant américanisant aux milk-shakes impressionnants… du coup on se régale. Enfin jeudi c’est le jour du départ. Je donne mon dernier cours le matin et nous filons à l’aéroport pour prendre l’avion en direction d’Ahmedabad, la capitale du Gujarat.

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Grâce à Meher et à ses parents, adorables comme toujours, on a été aux petits soins pour nous toute la semaine, ce qui a compensé les difficultés de notre (enfin, surtout mon) séjour à Delhi (tourista, pollution, morsure de chien et mosquitos). Ca va être dur d’être à nouveau lâchés dans la nature, livrés à nous-mêmes et aux difficultés habituelles d’un voyage de routards… et en même temps, j’avoue que je suis contente de ne plus voir ce chien et d’échapper aux moustiques infernaux de Delhi.

Raconté par Amélie

Jeudi 30 août

Aujourd’hui nous entamons notre séjour à Chandigarh, une ville nouvelle pensée par Le Corbusier au milieu du XXème siècle, et qui concentre le plus grand taux au monde de monuments construits par le maître… Bref, une ville au feeling très européen avec ses grandes avenues et ses ronds-points organisés, et où on peut parfois oublier qu’on est en Inde. J’y connais Varun et Barsha, deux professeurs de salsa rencontrés il y a six ans lors du premier festival indien où j’avais été invitée, et qui m’ont concocté ici une série de stages de danse, histoire de renflouer ma cagnotte. Mais pour bien faire, il faut d’abord en passer par l’étape conférence de presse… Je suis un peu inquiète à cette idée car c’est un exercice que je n’ai jamais pratiqué ; et puis surtout, je ne me sens pas assez star pour mériter une conférence de presse, surtout quand je m’aperçois que les photographes, et même la télévision, sont là !!! Au final, tout se passe bien, même lorsqu’il s’agit de prendre des poses ridicules, un peu bollywoodiennes, sur un ballon de gym (la conférence se déroule dans un club de fitness).

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Mais le plus drôle, c’est surtout que Yann ait dû mettre la main à la pâte !!! En effet, tous les journalistes l’ont pris pour mon partenaire et nous ont demandé de poser ensemble. Et pire, de danser ensemble !!! Le résultat est bluffant : Yann ressemble à un vrai danseur de salsa. Nous n’avons pas encore récupéré toute la presse mais en voici déjà un petit échantillon, rien que pour le plaisir.
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A part cette conférence de presse, la journée s’écoule tranquillement. Varun et Barsha nous prennent totalement en charge, nous emmenant au restaurant, faire du shopping, et aussi voir le lac de Chandigarh, un espace de détente où tout le monde vient flâner et prendre l’air…

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Le soir, nous dînons en famille, avec leur fils de dix-huit mois (Samar, un vrai numéro, et surtout un noctambule confirmé qui refuse de se coucher avant 2h du matin), juste après le repas des parents de Varun qui vivent avec leur fils et leur belle-fille (un grand classique en Inde où la famille est une notion sacrée). Ils ont à coeur de nous préparer des plats traditionnels indiens en nous en donnant les noms et en nous expliquant de quelle région ils proviennent, mais nous sommes relativement incapables de retenir toutes ces informations… En tout cas la nourriture est très bonne, mais comme d’habitude très épicée. Le soir, nous dormons dans leur chambre qu’ils nous ont gentiment abandonnée pour que nous bénéficions de l’air conditionné et de la seule salle de bains dont les toilettes soient occidentales. Par contre, nous restons avec notre linge sale sur les bras car… euh… ça porte malheur de faire des lessives le jeudi.

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Vendredi 31 août

Comme je pose beaucoup de questions sur Chandigarh et Le Corbusier, Varun décide de nous emmener à l’Alliance française pour consulter quelques bouquins. Du coup on rencontre le directeur (très fier de nous faire visiter SON Alliance française) ainsi que son adjointe au service culturel, et, de fil en aiguille, Yann est pressenti pour présenter des oeuvres dans leur grande et belle salle d’exposition l’année prochaine. Pas mal hein ? Je consulte quand même les livres en passant, et me rends compte aussi que les proverbes français affichés partout dans la bibliothèque ont un petit côté « école des années 50 » suranné – mais pas déplaisant.

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Ce soir première soirée salsa, alors en attendant on bosse un peu ; je prépare mes CDs pour « mixer » le soir-même et Yann vaque – il se prépare psychologiquement à l’idée d’une soirée full salsa je crois bien. Et même si, d’ailleurs, dans la première partie de la soirée, il s’est un peu ennuyé (et a compensé par la photographie et les bières, évidemment largement servies dans ce pub appelé « Big Ben »), il a pourtant mis les pieds sur la piste – contraint et forcé par Misha (une des élèves de Varun) au début en tout cas, mais de son propre chef à la fin, lorsque le DJ local a repris les platines pour jouer du hip-hop. Et là, oui, pour la première fois de ma vie : j’ai vu Yann danser !!! Un vrai choc…

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La soirée se termine tôt et nous dînons au Big Ben dans la foulée – ouais !!!! de la nourriture occidentale !!! de la bière !!! Joie.

Samedi 1er et dimanche 2 septembre

Peu de choses à raconter ici : c’est du boulot non stop pour moi – encore que cela soit un boulot bien agréable. Les stages s’enchaînent, les élèves apprécient, je prends mon pied à renouer avec cette partie de ma vie. Pendant ce temps, Yann, qui n’assiste qu’aux cours débutants, travaille ses photographies et skype avec sa famille.

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Pas de soirée le samedi mais une vraie folle ambiance le dimanche soir : Varun et Barsha inaugurent quatre titres qu’ils ont produits, les premiers titres salsa et bachata jamais produits en Inde (chantés en hindi). Misha est l’une des chanteuses, Varun et Barsha interprètent une bachata, et tous sont très fiers et très heureux de notre présence à cette soirée. La communauté salsa est petite à Chandigarh, mais elle sait faire la fête, la soirée est super et, à la fin, vire carrément au bollywood, avec quelques musiques du genre et, surtout, de la musique traditionnelle du Punjab, qui se danse d’une façon bien spécifique : le Banghra. Et c’est alors que Yann se lance comme un fou sur la piste (comme un fou on vous dit !), provoquant ainsi chez moi un deuxième choc (en seulement deux jours !). J’ai des photos pour le prouver…

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Pendant cette soirée j’ai pris un mémorable gadin, que Yann a eu la gentillesse de ne pas immortaliser, donc pour le remercier nous ne publierons pas de video de lui en train de danser (à sa demande)…
Pendant les stages et les soirées d’autres journalistes sont venus m’interviewer et me photographier. C’est très étrange comme truc, et je compte sur Varun pour m’envoyer très vite le résultat de ces moments bizarres (l’impression d’être une star tout en sachant que je ne le suis pas…)… Demain nous reprenons la route pour une courte étape à Amritsar, à la frontière indo-pakistanaise, avant de repasser par Chandigarh.

Raconté par Amélie

Inspirations Orientales

Les 9, 10 et 11 septembre, Mihrimah Ghaziya, de retour d’un long voyage à la découverte des cultures dansées asiatiques, nous fera l’honneur d’être notre invitée pour 10H de stage à la rencontre de son univers métissé, à la fois traditionnel et contemporain. La mythologie asiatique, qui s’inspire en très grande partie de la nature, a nourri la créativité chorégraphique de notre invitée, qui vous propose de partir à la découverte des éléments naturels les plus représentatifs du répertoire imaginaire du sud-est asiatique.

Présentation :

Mihrimah Ghaziya (Marie-Aude Ravet) est française et a vécu en Allemagne durant plusieurs années. Depuis quelques mois elle a fait le choix de devenir une danseuse itinérante, et a ainsi entamé un grand voyage à travers le monde, en commençant par l’Asie qui l’a toujours fascinée. Sa formation personnelle littéraire et linguistique a développé sa curiosité naturelle et son goût pour la découverte de l’Autre ; parallèlement, elle a toujours été attirée par les disciplines artistiques. La découverte de la danse orientale a été pour elle une révélation, à laquelle elle a peu à peu adjoint de nouveaux savoirs en se formant notamment en danses contemporaine, puis en danses chinoise et japonaise, et enfin en kalbelya, la danse des Gitans indiens du Rajasthan, qu’elle a apprise directement à sa source auprès de Sua Devi, en Inde. Elle continue aujourd’hui à se former, avec rigueur et passion, aux danses traditionnelles asiatiques (indonésienne et thaï par exemple), afin de faire évoluer son propre style si fortement marqué par le métissage.

Tout en continuant à avancer dans cette discipline si rigoureuse qu’est la danse, elle fait partager son savoir et sa passion dans des cours, stages et formations diverses tout au long de son voyage, et est ainsi devenue un professeur et une danseuse réputée de Paris à Bali, en passant par Delhi ou Bangkok. Mihrimah s’est produite sur de nombreuses scènes en Europe et dans le monde. Sa venue sur Paris est un événement à ne manquer sous aucun prétexte !

Site professionnel : https://www.mihrimah-ghaziya.de/

 

Programme détaillé des stages :

Mihrimah interprète la danse du paon.

 

Vendredi 9 septembre de 20 à 22H – Micadanses, studio « May B »: la danse des Apsaras – les Apsaras sont des nymphes des eaux dont la mythologie est commune à tout le sud-est asiatique. Ici la rencontre entre la danse contemporaine et la spiritualité hindouiste produit un mélange de force, d’émotion, et de délicatesse. Cet atelier est une toute nouvelle création de Mihrimah Ghaziya, conçue comme un hommage à l’Asie et produite en exclusivité pour Quatre Epices.

Samedi 10 septembre de 14 à 16H – Micadanses, studio « So schnell » : la danse du serpent (Inde). Cette danse traditionnelle du désert du Thar (Rajasthan, Inde) est connue sous le nom de Kalbelya. Les gitanes du Rajasthan y imitent les mouvements du serpent dans une danse fascinante.

Samedi 10 septembre de 16 à 18H – Micadanses, studio « So schnell » : la danse du paon (Chine). Cette danse traditionnelle est celle des Dai, une minorité chinoise du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. Le paon, animal de référence dans une immense partie de l’Asie, y nourrit l’inspiration de la danseuse pour une chorégraphie à la fois légère et profondément esthétique.

Dimanche 11 septembre de 14 à 18H – Micadanses, studio « So schnell » : atelier-fusion de 4H sur le thème du lotus, un végétal qui symbolise à lui seul toute l’Asie, puisqu’il fait partie du répertoire commun à l’Hindouisme et au Bouddhisme. Ce voyage vers tous les Orients (rencontre entre la danse contemporaine, la spiritualité du sud-est asiatique et la grâce de la danse orientale) nécessite l’utilisation d’accessoires : les éventails chinois traditionnels (main droite et main gauche). Il est très facile de s’en procurer, sur ebay par exemple.

Mihrimah dans un show de Kalbeliya.

Apsara - motif cambodgien.

Fusion avec éventails chinois.

Tarifs :

Non-adhérentes Quatre Epices :

  • Un stage de 2H : 28€
  • 4H de stage (2 stages de 2H ou l’atelier-fusion « Lotus » seul) : 50€ (réduction de 10%)
  • 6H de stage (3 stages de deux heures ou « Lotus » + un stage) : 71,50€ (réduction de 15%)
  • 8H de stage (« Lotus » + deux stages de deux heures) : 89,50€ (réduction de 20%)
  • Le full pass (10H de stage) : 105€ (réduction de 25%)

Adhérentes Quatre Epices (pour l’année 2011-2012 – l’adhésion (32€) peut être souscrite en même temps que le paiement du stage) : vous bénéficiez de 10% de réduction supplémentaire !!!

  • Un stage de 2H : 25€
  • 4H de stage (2 stages de 2H ou l’atelier-fusion « Lotus » seul) : 45€
  • 6H de stage (3 stages de deux heures ou « Lotus » + un stage) : 64,50€
  • 8H de stage (« Lotus » + deux stages de deux heures) : 80,50€
  • Le full pass (10H de stage) : 95€

Les stages auront lieu au studio Micadanses, 16 rue Geoffroy l’Asnier, 75004 Paris.

Informations : contact@quatre-epices.fr / 0611144659.

Réservation obligatoire par mail : contact@quatre-epices.fr – Paiement par chèque ou en ligne (informations à venir très prochainement).


Découvrir Mihrimah en vidéo :

Spirit of the peacock
Beside the water
Kalbeliya

Réservez vos places !

Ce stage de danse orientale s’adresse aux grandes débutantes : si vous n’avez jamais fait de danse orientale et que vous souhaitez découvrir, c’est l’occasion ! Je serai ravie de vous accueillir pour cette initiation à l’une des danses les plus gracieuses et puissantes à la fois; une danse qui célèbre la femme et la féminité…

Toutes les informations et réservation sur www.quatre-epices.fr

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Linda Von Paris

Photo prise lors du PARIS BURLESQUE SHOW dans le cadre du QUATRIÈME TATTOO ART FEST.
16 septembre 2010

Linda Von Paris, danseuse burlesque et french cancan – Visiter le site de Linda Von Paris

Voir la photographie originale sur https://www.photomatisme.fr/linda-von-paris-3/

Ema Montes

Photo prise lors du PARIS BURLESQUE SHOW dans le cadre du QUATRIÈME TATTOO ART FEST.
16 septembre 2010

Ema Montes, danseuse burlesque, Paris – Page Fan Facebook d’Ema Montes

Ema Montes Dyna Dagger - Be Burlesque

Photo prise lors du PARIS BURLESQUE SHOW dans le cadre du QUATRIÈME TATTOO ART FEST.
16 septembre 2010

Ema Montes et Dyna Dagger, danseuses burlesque, Paris – Visiter le site de BE BURLESQUE

Visiter le site photomatisme

La rentrée approche et l’association souhaite reprendre ses activités. Parmi lesquelles… celles de la compagnie de danse. Et pour ce faire nous recrutons des danseurs masculins avec un profil de danseurs de porto on 2 ou de son cubain, et des danseuses maîtrisant plutôt la porto on 2 – mais danseuses de cubaine acceptées si elles savent bouger seules et ne se contentent pas de se laisser guider. Votre niveau ? au moins un an de salsa ou de visibles facilités. Une troupe n’est pas un cours de danse, donc vous devez être capable d’assimiler les figures (et même d’en proposer si vous le souhaitez) sans qu’il faille vous en expliquer les bases.

Notre projet est un peu différent de celui des troupes que nous voyons aujourd’hui en France, puisque nous nous consacrons pour le moment à l’esprit des années 50, c’est-à-dire aux débuts du mambo – esprit fun et décontracté donc, mais aussi musicalité et cabaret ! Toute autre expérience en danse, théâtre ou musique est donc la bienvenue. :-)

Si vous vous reconnaissez dans le portrait ci-dessus, surtout ne passez pas à côté de la chance de venir vous entraîner avec nous ! Nous n’avons pas d’objectifs ”congrès”, mais l’envie de finaliser notre show et le montrer sur scène, tout en travaillant dans une ambiance agréable et joyeuse. Répétitions le samedi, environ deux fois par mois.

www.quatre-epices.fr

10H en quatre séances, les mardis 27 avril, 4, 11 et 18 mai, et un cocktail offert à la soirée conviviale que l’association organise au Pix dans le XXème à Paris, le mercredi 19 mai. Le tout pour seulement 85€ par personne, ou 150€/couple !!!

Pour être prêt à danser sur les quais de Seine cet été, une seule solution : la formation intensive de l’Association Quatre Epices. Amélie, professeure expérimentée, vous attend à partir du mardi 27 avril pour quatre séances ludiques et techniques, à la Petite Rockette – Paris XIème.

Pré-inscriptions obligatoires avec versement par chèque d’un acompte de 30€ par personne (le chèque ne sera pas encaissé avant le début de la formation). L’association se réserve le droit d’annuler la formation si le nombre requis de participants n’est pas atteint.

Informations : Tel : 0611144659 – Mel : contact@quatre-epices.fr

Bonjour à tous,

Le grand cabaret de Quatre Epices à l’Ermitage est maintenant terminé… Une prochaine édition ? peut-être… 😉

En tous les cas merci à tous d’être venus, en particulier les DJs (Juan, Kallix, Sonia, et même Gaby qui était avec nous en pensée… et en platines !) et les artistes : Emilie la reine de notre cabaret, Urban Shamans les princesses tribales, Santeria les séducteurs du dance floor et Aya la magicienne orientale. Evidemment merci aussi à toi public (copyright Frank Dubosc), qui nous a mis une ambiance de feu, conviviale et à l’ancienne – comme on aime !!!

Les photos des shows seront en ligne d’ici mercredi. Nous vous rappelons également que l’association démarre ses cours de danse orientale et de salsa dans huit jours, soit les mardi 13 et mercredi 14 octobre. Gardez un oeil sur le groupe facebook ou sur www.quatre-epices.fr !

Vous pouvez également retrouver les artistes qui ont participé à cette première édition dans leurs activités régulières : Emilie co-dirige la compagnie des Loca Chica basée à Bordeaux (https://locachica-bdx.spaces.live.com). Un coup de coeur pour le tribal ATS ? Julie, directrice des Urban Shamans, dirige l’association Etoile des Sables (https://www.etoiledessables.com) et organise le festival Bellyfusions qui aura lieu en janvier à Paris (www.bellyfusions.com). Sonia est aux platines du Bubble Bar, rue Keller à Bastille, tous les mercredis soirs, avec un cours assuré par Nawelle en première partie de soirée. Aya sera sur scène en novembre avec la compagnie Es’saada (https://www.es-saada.com) et est également soliste et professeur de danse orientale (https://ayadanse.free.fr).

Encore un grand grand grand merci à tous. Vos retours sont les bienvenus !!!

A bientôt,

Amélie et Yann de Quatre Epices.

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