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Jeudi 6 septembre

Par malheur pour moi c’est un jeudi noir que celui-ci. J’ai eu la bonne idée de déroger à mon régime « no street food » et l’effet est immédiat et radical : vomissements à partir de 4 heures du matin, et diarrhée dans la foulée. Une vraie, une belle, une splendide tourista… la bien nommée maladie des touristes inconscients (mais pourquoi Yann n’a rien, lui ??? c’est vraiment trop injuste…). Bref, je m’en souviendrai de ce samosa à la station de bus d’Amritsar ! Du coup, je ne peux rien avaler d’autre qu’une demi-banane dans la journée, et je ne fais que dormir. Yann joue les garde-malades avec beaucoup de douceur, mais il doit bien s’ennuyer… C’est vraiment très désagréable de se sentir aussi faible, surtout lorsqu’on doit faire cinq heures de bus dans la journée. Et d’ailleurs, impensable de faire ces cinq heures de bus en fait !… Donc Varun et Barsha nous dégotent une solution viable : nous allons louer une voiture avec chauffeur jusqu’à Delhi. Evidemment, ça coûte plus cher et ça ne dure pas moins longtemps, mais au moins le chauffeur s’arrêtera selon mes besoins… En attendant, je prends les comprimés adéquats et, si la faiblesse ne passe pas, les symptômes s’arrêtent assez rapidement – ce qui est déjà un grand soulagement. Nous arrivons à Delhi vers 22 heures, accueillis par les parents de Meher (et le chien de la famille, Pesha, une nouveauté), car celle-ci est en déplacement professionnel. Je suis super motivée pour les 7 heures de cours que je dois donner demain, mais à Dieu vat…

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Vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 septembre

Le week-end voit s’enchaîner les heures de cours. Je dois monter une chorégraphie pour la troupe féminine de ma copine Titil et donner une formation professionnelle de salsa à des danseurs de hip-hop, danse orientale et jazz coachés par mon amie Meher. Honnêtement, c’est pas facile vu que je me sens aussi dynamique qu’un mollusque, et que je ne continue à ne manger que des bananes et du yaourt – et vaguement un peu de riz et du kicheri (un mélange de lentilles et de riz très dilué et réputé pour être super digeste). Mon erreur sera d’ailleurs de me croire guérie le samedi et de m’enfiler avec joie deux tiers de hamburger… et trois gorgées d’alcool le soir, à la soirée d’anniversaire de ma copine Shalu. Je le paie immédiatement : nouveaux vomissements le dimanche matin et annulation du cours de 8H. Mais bon, pour le reste, ça va, et il y en a au moins un qui est content de manger du boeuf et de boire des bières !!! Nous ne savions d’ailleurs pas que c’était possible de manger du boeuf à Delhi – pour ceux que ça intéresse, ça se passe au Hard Rock Café.


Par contre la grosse blague c’est que les moustiques, jusque là invisibles même à Rishikesh où nous dormions au-dessus de la rivière, font leur apparition – et de façon très agressive – à Delhi. Evidemment, comme d’hab, c’est moi qui me fais dévorer et Yann n’a pas une piqûre (c’est vraiment trop injuste on vous dit !!!). Le père de Meher va jusqu’à m’acheter Odomos, la crème locale réputée radicale, et j’essaie même les patches que tous les élèves de la mère de Meher utilisent – mais rien n’y fait, même en cumulant trois produits protecteurs. Et en plus avec la pollution, j’enchaîne les migraines. Bref c’est vraiment un séjour enchanteur… La poisse, on vous dit.

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Lundi 10, mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 septembre

Pendant que j’essaie de donner des cours un peu professionnels, Yann travaille à finir les photos du mariage de son frère. Du coup, en ce qui concerne Delhi, nous sortons assez peu et les visites ne s’enchaînent pas de façon… effrénée on va dire. Nous découvrons quand même la ville sous un jour nouveau : au-delà des marchés dont nous avions l’habitude (mais dont les prix ont clairement augmenté), la grande nouveauté c’est tout de même ce centre commercial tripartite impressionnant – et évidemment beaucoup moins bon marché – où la jeunesse de Delhi vient dorénavant traîner, boire des coups et voir des films. J’y emmène Yann pour son anniversaire – le 10 septembre -, car on y trouve une boulangerie-pâtisserie française, « L’Opéra » (que les Indiens appellent « El Opéra » car ils ne savent lire le français, et qu’ils ne lient donc pas le L apostrophe avec le reste du mot). Nous y dégustons une tartelette (j’avoue que je me suis aussi enfilé un sandwich au Brie – oui, au vrai Brie ! – histoire de célébrer la fin de ma diète banane), avant de repartir vers un marché appelé GK1, où Yann se choisira comme cadeau d’anniversaire une très jolie chemise indianisante en lin… il est vraiment très beau dedans… et je suis un juge impartial évidemment !!!


Comme je vais mieux au fil des jours on reprend aussi le cours de nos balades, principalement dédiées au shopping il faut bien l’avouer… Ca veut surtout dire des heures de rickshaw, dans les bouchons, la pollution, les gaz d’échappement et les bruits permanents des klaxons, le tout sous une chaleur humide poisseuse désagréable – un vrai bonheur. Car malgré l’amélioration significative de la ville (Delhi a maintenant un métro, un aéroport international digne de ce nom et un centre commercial de grande taille), la pollution reste un véritable fléau ici. Mais les balades en rickshaw sont aussi l’occasion de voir vraiment la ville, car les rickshaw-wallahs n’hésitent pas à passer par les ruelles les plus étroites ou les terrains vagues où se plantent les tentes des habitants les plus pauvres – ce qui donne à Yann l’occasion de prendre au vol de multiples photos.

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Comme dans toutes les villes indiennes, les vaches sont extrêmement nombreuses dans les rues, et Yann se la joue cartoon : dans chaque vache, il croit reconnaître un hamburger !!!

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Mardi, nous tombons par erreur sur un temple dédié à Krishna en cherchant le Lotus Temple (un temple ba’hai à vocation universaliste, sans icône ni idole, et dédié principalement à la méditation), et enchaînons donc la visite des deux temples dans la même soirée. Le Lotus Temple s’avère assez décevant à l’intérieur car il n’y a rien à voir, il faut y venir pour méditer et prendre le temps ; et pour cela faire la queue parmi des centaines de touristes venus pour constater… qu’il n’y a rien à constater ! Mais il reste l’un des monuments emblématiques de Delhi, donc à faire, et le coucher de soleil y est bien joli.

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Le temple de Krishna s’avère une bonne surprise car il est assez animé, grâce aux chanteuses qui y psalmodient et aux dévots qui viennent y prier (de façon plus ou moins discrète puisque certains vont jusqu’à se rouler par terre). La coutume ici est d’offrir des offrandes aux divinités (fleurs ou pâtisseries), offrandes qui sont ensuite redistribuées aux fidèles par les moines.

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Nos soirées se passent chez Meher, à discuter avec ses parents et elle. Le dimanche, petite variante au programme : je me fais mordre par le chien, avec qui j’étais jusque là pourtant assez copine – ce chien est assez obstiné, et s’il a décidé d’entrer dans une pièce et vous bloque le passage, impossible de l’en empêcher sous peine de se faire agresser… du coup mon cri réveille toute la maison, mais au final il m’a juste pincé le pied très fort (bon, au sang quand même). Franchement, ce séjour à Delhi, c’est trop de la balle en ce qui me concerne… Mais le mercredi soir, Meher invite toute sa troupe de danse ainsi que Yann et moi à dîner au Big Chill, un restaurant américanisant aux milk-shakes impressionnants… du coup on se régale. Enfin jeudi c’est le jour du départ. Je donne mon dernier cours le matin et nous filons à l’aéroport pour prendre l’avion en direction d’Ahmedabad, la capitale du Gujarat.

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Grâce à Meher et à ses parents, adorables comme toujours, on a été aux petits soins pour nous toute la semaine, ce qui a compensé les difficultés de notre (enfin, surtout mon) séjour à Delhi (tourista, pollution, morsure de chien et mosquitos). Ca va être dur d’être à nouveau lâchés dans la nature, livrés à nous-mêmes et aux difficultés habituelles d’un voyage de routards… et en même temps, j’avoue que je suis contente de ne plus voir ce chien et d’échapper aux moustiques infernaux de Delhi.

Raconté par Amélie

Inspirations Orientales

Les 9, 10 et 11 septembre, Mihrimah Ghaziya, de retour d’un long voyage à la découverte des cultures dansées asiatiques, nous fera l’honneur d’être notre invitée pour 10H de stage à la rencontre de son univers métissé, à la fois traditionnel et contemporain. La mythologie asiatique, qui s’inspire en très grande partie de la nature, a nourri la créativité chorégraphique de notre invitée, qui vous propose de partir à la découverte des éléments naturels les plus représentatifs du répertoire imaginaire du sud-est asiatique.

Présentation :

Mihrimah Ghaziya (Marie-Aude Ravet) est française et a vécu en Allemagne durant plusieurs années. Depuis quelques mois elle a fait le choix de devenir une danseuse itinérante, et a ainsi entamé un grand voyage à travers le monde, en commençant par l’Asie qui l’a toujours fascinée. Sa formation personnelle littéraire et linguistique a développé sa curiosité naturelle et son goût pour la découverte de l’Autre ; parallèlement, elle a toujours été attirée par les disciplines artistiques. La découverte de la danse orientale a été pour elle une révélation, à laquelle elle a peu à peu adjoint de nouveaux savoirs en se formant notamment en danses contemporaine, puis en danses chinoise et japonaise, et enfin en kalbelya, la danse des Gitans indiens du Rajasthan, qu’elle a apprise directement à sa source auprès de Sua Devi, en Inde. Elle continue aujourd’hui à se former, avec rigueur et passion, aux danses traditionnelles asiatiques (indonésienne et thaï par exemple), afin de faire évoluer son propre style si fortement marqué par le métissage.

Tout en continuant à avancer dans cette discipline si rigoureuse qu’est la danse, elle fait partager son savoir et sa passion dans des cours, stages et formations diverses tout au long de son voyage, et est ainsi devenue un professeur et une danseuse réputée de Paris à Bali, en passant par Delhi ou Bangkok. Mihrimah s’est produite sur de nombreuses scènes en Europe et dans le monde. Sa venue sur Paris est un événement à ne manquer sous aucun prétexte !

Site professionnel : https://www.mihrimah-ghaziya.de/

 

Programme détaillé des stages :

Mihrimah interprète la danse du paon.

 

Vendredi 9 septembre de 20 à 22H – Micadanses, studio « May B »: la danse des Apsaras – les Apsaras sont des nymphes des eaux dont la mythologie est commune à tout le sud-est asiatique. Ici la rencontre entre la danse contemporaine et la spiritualité hindouiste produit un mélange de force, d’émotion, et de délicatesse. Cet atelier est une toute nouvelle création de Mihrimah Ghaziya, conçue comme un hommage à l’Asie et produite en exclusivité pour Quatre Epices.

Samedi 10 septembre de 14 à 16H – Micadanses, studio « So schnell » : la danse du serpent (Inde). Cette danse traditionnelle du désert du Thar (Rajasthan, Inde) est connue sous le nom de Kalbelya. Les gitanes du Rajasthan y imitent les mouvements du serpent dans une danse fascinante.

Samedi 10 septembre de 16 à 18H – Micadanses, studio « So schnell » : la danse du paon (Chine). Cette danse traditionnelle est celle des Dai, une minorité chinoise du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. Le paon, animal de référence dans une immense partie de l’Asie, y nourrit l’inspiration de la danseuse pour une chorégraphie à la fois légère et profondément esthétique.

Dimanche 11 septembre de 14 à 18H – Micadanses, studio « So schnell » : atelier-fusion de 4H sur le thème du lotus, un végétal qui symbolise à lui seul toute l’Asie, puisqu’il fait partie du répertoire commun à l’Hindouisme et au Bouddhisme. Ce voyage vers tous les Orients (rencontre entre la danse contemporaine, la spiritualité du sud-est asiatique et la grâce de la danse orientale) nécessite l’utilisation d’accessoires : les éventails chinois traditionnels (main droite et main gauche). Il est très facile de s’en procurer, sur ebay par exemple.

Mihrimah dans un show de Kalbeliya.

Apsara - motif cambodgien.

Fusion avec éventails chinois.

Tarifs :

Non-adhérentes Quatre Epices :

  • Un stage de 2H : 28€
  • 4H de stage (2 stages de 2H ou l’atelier-fusion « Lotus » seul) : 50€ (réduction de 10%)
  • 6H de stage (3 stages de deux heures ou « Lotus » + un stage) : 71,50€ (réduction de 15%)
  • 8H de stage (« Lotus » + deux stages de deux heures) : 89,50€ (réduction de 20%)
  • Le full pass (10H de stage) : 105€ (réduction de 25%)

Adhérentes Quatre Epices (pour l’année 2011-2012 – l’adhésion (32€) peut être souscrite en même temps que le paiement du stage) : vous bénéficiez de 10% de réduction supplémentaire !!!

  • Un stage de 2H : 25€
  • 4H de stage (2 stages de 2H ou l’atelier-fusion « Lotus » seul) : 45€
  • 6H de stage (3 stages de deux heures ou « Lotus » + un stage) : 64,50€
  • 8H de stage (« Lotus » + deux stages de deux heures) : 80,50€
  • Le full pass (10H de stage) : 95€

Les stages auront lieu au studio Micadanses, 16 rue Geoffroy l’Asnier, 75004 Paris.

Informations : contact@quatre-epices.fr / 0611144659.

Réservation obligatoire par mail : contact@quatre-epices.fr – Paiement par chèque ou en ligne (informations à venir très prochainement).


Découvrir Mihrimah en vidéo :

Spirit of the peacock
Beside the water
Kalbeliya

Réservez vos places !

Ce stage de danse orientale s’adresse aux grandes débutantes : si vous n’avez jamais fait de danse orientale et que vous souhaitez découvrir, c’est l’occasion ! Je serai ravie de vous accueillir pour cette initiation à l’une des danses les plus gracieuses et puissantes à la fois; une danse qui célèbre la femme et la féminité…

Toutes les informations et réservation sur www.quatre-epices.fr

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Bonjour à tous,

Le grand cabaret de Quatre Epices à l’Ermitage est maintenant terminé… Une prochaine édition ? peut-être… 😉

En tous les cas merci à tous d’être venus, en particulier les DJs (Juan, Kallix, Sonia, et même Gaby qui était avec nous en pensée… et en platines !) et les artistes : Emilie la reine de notre cabaret, Urban Shamans les princesses tribales, Santeria les séducteurs du dance floor et Aya la magicienne orientale. Evidemment merci aussi à toi public (copyright Frank Dubosc), qui nous a mis une ambiance de feu, conviviale et à l’ancienne – comme on aime !!!

Les photos des shows seront en ligne d’ici mercredi. Nous vous rappelons également que l’association démarre ses cours de danse orientale et de salsa dans huit jours, soit les mardi 13 et mercredi 14 octobre. Gardez un oeil sur le groupe facebook ou sur www.quatre-epices.fr !

Vous pouvez également retrouver les artistes qui ont participé à cette première édition dans leurs activités régulières : Emilie co-dirige la compagnie des Loca Chica basée à Bordeaux (https://locachica-bdx.spaces.live.com). Un coup de coeur pour le tribal ATS ? Julie, directrice des Urban Shamans, dirige l’association Etoile des Sables (https://www.etoiledessables.com) et organise le festival Bellyfusions qui aura lieu en janvier à Paris (www.bellyfusions.com). Sonia est aux platines du Bubble Bar, rue Keller à Bastille, tous les mercredis soirs, avec un cours assuré par Nawelle en première partie de soirée. Aya sera sur scène en novembre avec la compagnie Es’saada (https://www.es-saada.com) et est également soliste et professeur de danse orientale (https://ayadanse.free.fr).

Encore un grand grand grand merci à tous. Vos retours sont les bienvenus !!!

A bientôt,

Amélie et Yann de Quatre Epices.

Quatre Epices fait son Cabaret le samedi 3 octobre au studio de l’Ermitage dans le XXème. Au programme : cours de danse orientale niveau débutant et mini-hafla entre filles jusqu’à 22H, puis salsa party avec quatre des meilleurs DJs de Paris, et des shows pour le plaisir des yeux !

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Au programme :

20h-22h : ladies time
Cours de DANSE ORIENTALE débutant
+ mini-hafla

22h : soirée SALSA avec DJs et shows

DJs :

* DJ Gabriel : on ne présente plus Gaby, l’expert du latin jazz et de la salsa dura, reconnu internationalement.
* DJ KLX : derrière ces majuscules mystérieuses se cache l’un des DJs et promoteurs de salsa “portoricaine” les plus connus d’Europe.
* DJ Sonia : elle enflamme la piste de danse du Bubble Bar tous les mercredis soirs à Paris avec sa sélection très vintage.
* DJ Gataloca : après deux ans de promotion de la salsa en Asie, elle est de retour à Paris avec son latin jazz et son boogaloo.

Shows :
Avec la participation des elèves de l’association Quatre Epices et de troupes et de solistes nationaux :
– Emilie (Bordeaux)
– Urban Shamans (Paris)
– The Mambo Cats (Paris)
– Santeria (Paris)
… et d’autres shows surprises !

Voir le site Quatre épices
Voir la billetterie Quatre Epices fait son cabaret

Ne manquez pas cette opportunité !

Nous invitons, pour la première fois en France, Ara Hwang, professionnelle coréenne de la danse orientale, pour trois cours de danse orientale option fusion ! Ara est installée au Vietnam depuis trois ans, où elle a été la meilleure ambassadrice de la danse orientale. Elle y a fondé le premier studio de Bellydance du pays, ainsi que la première troupe de danseuses professionnelles. Elle est également l’organisatrice du Bellydance Festival de Hanoi.

Notre professeur Amélie assurera également un stage lors de cette session, qui aura lieu le samedi 18 et le dimanche 19 à l’Agence Dance Floor (sur la ligne 1, station Saint-Mandé).

Au programme : 8H de technique et de style en un week-end, qui s’adressent aux danseuses intermédiaires et avancées.

  • Samedi 18 à 14H : TangOriental avec Ara (mettez une touche de sensualité argentine dans votre danse avec ces mouvements précis et gracieux importés directement de Buenos Aires)
  • Samedi 18 à 16H : Atelier chorégaphique FlamencOriental avec Ara (sur la musique envoûtante d’Hossam Ramzy et Rafa Tachuela, un pèlerinage en Andalousie)
  • Dimanche 19 à 14H : AfrOriental avec Amélie (un mélange puissant de féminité et de force qui puise aux racines communes des danses afro-caribéennes et orientales : les danses africaines)
  • Dimanche 19 à 16H : Atelier chorégraphique Percussions Fusion avec Ara (un atelier qui mélange les ingrédients traditionnels à l’art de la danse sur percussions à quelques ingrédients plus originaux)


Tarifs exceptionnels !!! Vous aurez du mal à trouver un meilleur raport qualité-prix sur Paris :

  • Un stage de deux heures : 30 Euros
  • Pass journée : 50 Euros
  • Le week-end complet : 75 Euros
  • Des réductions supplémentaires sont accordées aux adhérentes ODC (10%) et Quatre Epices (15%) sur présentation de votre carte de membre.

Nous sommes à votre disposition pour les inscriptions, à ce numéro : 0611144659, ou par email : contact@quatre-epices.fr ; bientôt toutes les infos pour réserver votre place directement en ligne !

Plus d’infos sur Quatre Epices : https://www.quatre-epices.fr – Plus d’infos sur l’Agence Dance Floor : https://www.lagence-dancefloor.com

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Cours de salsa, de danses caribéennes et de danse orientale à LA PETITE ROCKETTE, 6 rue Saint Maur, 75011 PARIS – Métro Voltaire – Tel : 0143676634 – www.lapetiterockette.com

L’association Quatre Epices – Arts et cultures du monde vous propose des cours de danse pour l’année 2008-2009 : pour nous la danse n’est pas seulement un art ou une discipline, elle est l’expression d’une culture et d’une civilisation. Nous l’enseignons comme telle, avec les notions de musique et de langue nécessaires à la compréhension de la danse elle-même. Bienvenue dans des cours “pas tout à fait” comme les autres… ;-)

“La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu’elle n’est pas une simple traduction ou abstraction de la vie ; c’est la vie elle-même” (Henry Havelock Ellis), alors rejoignez-nous !

– Cours de danses des Caraïbes lundi 20h-21h :
Les soirées salsa sont très mixtes musicalement, les DJs jouant également de nombreuses musiques caribéennes, et ce cours propose des cycles d’apprentissage des bases du merengue et de la bachata dominicaines, de la salsa cubaine et de la salsa colombienne. Inscriptions à l’année ou à la session, tarifs réduits pour les élèves du cours de salsa.
Dates des cours : du 17 novembre au 25 mai inclus

– Cours de salsa portoricaine New York Style & chachacha caribéen lundi 21-22h30 :
Contrairement aux idées reçues la salsa ne vient pas que de Cuba ; il existe également un style colombien et un style portoricain.
Le style dit “portoricain”, héritier du mambo caribéen, est en réalité né dans le Spanish Harlem, le quartier des immigrés portoricains de New York, dans les années 60-70. Le cours focalisera sur l’enseignement de ce style – écoute musicale, technique corporelle, techniques de guidage, jeux de jambes et figures en couple.
Il n’est pas nécessaire de venir en couple pour suivre le cours. Merci de prévoir une tenue de danse (vêtements confortables et chaussons de jazz) et non de ville. Inscription à l’année uniquement, pour un meilleur suivi et une progression optimale.
Dates des cours : du 17 novembre au 25 mai inclus

Organisation des cours de salsa et de danses caribéennes par sessions de six semaines environ :
1ère session : du 17 novembre au 15 décembre : salsa : niveau initiation, les bases / danses caribéennes : initiation au merengue, cinq semaines
2ème session : du 5 janvier au 9 février : salsa : débutants niveau 1 / danses caribéennes :  initiation à la bachata, cinq semaines
3ème session : du 2 mars au 6 avril : salsa : débutants niveau 2 / danses caribéennes : iinitiation à la salsa cubaine, six semaines
4ème session : du 20 avril au 25 mai : salsa : atelier chorégraphique salsa de 2H30, six semaines

Pas de cours les 22 & 29 décembre, 16 & 23 février, 13 avril.

– Cours de danse orientale “raqs al-sharqi” mardi 20h-21h30 :
La danse orientale, originaire d’Egypte, sensuelle et gracieuse, nécessite un véritable travail corporel et une excellente écoute musicale. Le cours propose un apprentissage progressif des bases techniques et musicales.
Venir dans une tenue confortable qui dégage le ventre. Les foulards sur les hanches sont bienvenus – mais sans sequins bruyants ! Inscription à l’année uniquement, pour un meilleur suivi et une progression optimale.

Dates des cours : du 7 octobre au 26 mai inclus

Organisation des cours de danse orientale : par sessions de six semaines environ
1ère session : du 7 octobre au 4 novembre : les bases, cinq semaines
2ème session : du 18 novembre au 16 décembre : débutants niveau 1, cinq semaines
3ème session : du 6 janvier au 10 février : débutants niveau 2, six semaines
4ème session : du 3 mars au 7 avril : débutants niveau 3, six semaines
5ème session : du 21 avril au 26 mai : atelier chorégraphique, six semaines

Pas de cours les 11 novembre, 23 & 30 décembre, 17 & 24 février, 14 avril.

Tarifs :
La base tarifaire des cours est de 5€ de l’heure et les tarifs sont dégressifs. Les cours durent une  heure ou une heure et demie.
Cours de salsa incluant l’atelier chorégraphique (40 heures 30) : 202,50 €/an – Inscription annuelle uniquement, pour une meilleure progression et un suivi optimal.
Cours de danses des Caraïbes (17 heures) : 85€/an – Inscription possible à la session, sur demande.
Cours de danse orientale (42 heures) : 210€/an – Inscription annuelle uniquement, pour une meilleure progression et un suivi optimal.
20% de réduction pour l’adhésion à deux cours :
Cours de salsa + danses des Caraibes (si inscription à l’année), incluant l’atelier chorégraphique : 230€
Cours de salsa + danse orientale : 330€
Cours de danses des Caraibes + danse orientale : 236€
30% de réduction pour l’adhésion à trois cours : ce tarif ramène l’heure de cours à 3,5 euros !!!!
Le full pass (les trois cours, soit 100 heures de danse) : 348,25 €

Adhésion à l’association obligatoire (incluant une assurance) : 30 euros. Paiement en deux ou trois fois possible. Le premier cours restera gratuit pour ceux qui à l’issue de la séance ne désirent pas s’inscrire à l’année.
Merci d’apporter deux photos d’identité ainsi qu’une enveloppe timbrée pour l’inscription.

Professeur : Amélie PONTAILLIER
Diplômée en histoire et en histoire de l’art, Amélie s’intéresse à toutes les formes artistiques, en particulier les musiques et danses du monde. Elle découvre la salsa en 1998, et la danse orientale en 2006, et se professionnalise très rapidement. Tout d’abord professeur de salsa cubaine à Paris, elle découvre ensuite le style dit “portoricain”, dont elle va devenir l’une des ambassadrices en Asie ; de 2005 à 2007 elle emménage en effet tout d’abord à Manille, puis à Shanghai, et y signe de nombreux contrats en tant qu’instructrice, chorégraphe, et DJ. C’est Asie qu’elle fait la connaissance d’Ara Hwang, instructrice coréenne installée au Vietnam, qui lui propose de devenir sa partenaire en danse orientale, et la forme dans ce but. Pendant son séjour en Asie est est invitée cinq fois en Inde et trois fois au Vietnam, lors de festivals ou en tant que chorégraphe pour des compagnies locales. Elle participe également à l’organisation du premier festival de salsa de Shanghai. Elle est ou a été la directrice artistique de trois compagnies, Sangre Nueva, Watacheza et Kundalini.
Mais c’est avant tout en tant que professeur de danse qu’Amélie s’épanouit. Sa pédagogie a été appréciée dans de nombreux studios et de nombreux pays ; basée sur la ferme conviction qu’il n’est pas de danse sans musique, elle se focalise donc sur l’enseignement du rythme et de la musicalité, certains cours bénéficiant d’ailleurs de la présence d’un musicien. Les techniques corporelles sont également détaillées afin de permettre la maîtrise du corps nécessaire à toute activité chorégraphique. Elle n’oublie pas non plus l’aspect artistique avec la préparation d’une chorégraphie, à présenter ou non (au choix !) en fin d’année… En somme, elle relève le défi du professionnalisme sans oublier le divertissement ! Retrouvez-la sur son blog (en anglais) : https://djgataloca.multiply.com

Contacts :

Amélie au 0611144659 ou par mail : amelie@quatre-epices.fr

ou contact@quatre-epices.fr

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